ecloudservecloudserv docs

Analyse SEO

Explorer un site page par page, savoir ce qui l'empêche de remonter, et mesurer le progrès.

L'outil récupère lui-même les pages, le robots.txt et le sitemap.xml, suit les liens internes, puis compare les pages entre elles. Il en tire une note sur 100 et une liste de corrections triées par ce qu'elles rapportent. Aucun service tiers n'est appelé, et rien n'est inventé.

Panel → Outils → SEO. Trois onglets : analyser n'importe quelle adresse, suivre tes propres domaines, relire l'historique.

Ce qui est gratuit, ce qui est payant#

Tes domainesN'importe quel site
PrixGratuit, offre gratuite compriseOffre payante
Pages exploréesJusqu'à 8Jusqu'à 25
QuotaAucun20 / 100 / 400 par mois selon l'offre
Trafic réel affichéOui, mesuré par le proxyNon — ce n'est pas notre trafic

Ce qui se paie, c'est le travail : une analyse envoie des dizaines de requêtes vers une infrastructure qui n'est pas la nôtre. Le quota est un mois glissant (trente jours), pas un mois calendaire — pour ne pas pousser à tout consommer le 31, et pour qu'un compte ouvert le 28 ne se sente pas volé de son mois.

Taper un de tes domaines dans le champ libre

C'est gratuit et ça ne consomme rien. L'outil reconnaît tes domaines et bascule tout seul en régime interne : te facturer parce que tu t'es trompé d'onglet serait un piège, pas un modèle économique.

Ce qui est vérifié#

Une cinquantaine de points, répartis en sept familles. Chaque famille a sa propre note : « 68 » ne dit pas où ça coince, alors que « contenu 91 / indexation 40 » le dit tout de suite.

FamilleExemples de contrôles
EssentielHTTPS effectif, code HTTP, <title>, méta description, un seul <h1>, attributs alt
ContenuQuantité de texte, hiérarchie des titres, rapport texte/code, titres et descriptions dupliqués entre pages, pages trop courtes
Indexationrobots.txt, sitemap.xml, noindex, canonique, langue, encodage, profondeur de clic
MobileViewport, zoom autorisé, taille de texte lisible
PerformancePoids du HTML, temps de réponse, compression, scripts bloquants, dimensions d'images, chargement différé
PartageOpen Graph, carte Twitter, données structurées JSON-LD
TechniqueRedirection HTTP → HTTPS, HSTS, contenu mixte, icône, vraie page 404, liens internes morts

Ce que l'outil ne fait PAS

Pas de volume de recherche, pas de score de concurrence, pas d'estimation de trafic, pas de backlinks. Ces chiffres demandent des données que nous n'avons pas ; les fabriquer rendrait tout le reste du rapport suspect. Ce qui est affiché a été mesuré sur le site.

Il ne remplace pas non plus la Search Console : elle dit ce que Google a vu de ton site, l'outil dit ce qu'il y a à corriger dessus, tout de suite, sans attendre le prochain passage du robot.

Lire un rapport#

1

La note, et la note par famille

Une jauge sur 100 et une lettre (A à E). Juste en dessous, la note de chaque famille : c'est elle qui dit par où commencer.

2

« Par quoi commencer »

Les six premiers conseils, classés par points récupérables et non par gravité : une alerte à 12 points passe avant un blocage à 2. L'en-tête annonce la note qu'on atteindrait en corrigeant tout. Suivre la liste de haut en bas fait monter la note tout de suite — c'est ce qui évite d'abandonner après trois corrections sans effet.

3

Les pages, de la plus faible à la meilleure

Une page mal notée tire tout le site vers le bas. Le tableau signale ce qui manque page par page : sans titre, sans description, noindex, contenu mince, images sans alt.

4

Corrige, puis relance

La courbe d'évolution apparaît à partir de deux mesures. Tant qu'elle monte, tu sais que tu travailles au bon endroit.

Pourquoi l'historique ne se remplit pas à chaque ouverture

Un rapport n'est enregistré que si la note a changé depuis la dernière mesure de ce site, ou si celle-ci remonte à plus de six heures. Sans cette règle, recharger l'écran dix fois créerait dix points identiques et la courbe ne dirait plus rien.

Les erreurs qui reviennent le plus#

  • Disallow: / dans le robots.txt — souvent un reste de préproduction. C'est la panne de référencement la plus coûteuse qui existe : aucun moteur n'explore le site, et rien ne le signale.
  • Deux pages au même titre — elles se font concurrence sur la même recherche, et Google en choisit une au hasard.
  • Pas de méta description — Google fabrique alors un extrait à partir du texte, souvent une phrase de menu. C'est pourtant le seul argument de vente visible dans les résultats.
  • Un rapport texte/code très bas — presque toujours une page rendue côté navigateur. Le contenu existe pour l'humain, pas pour le robot qui lit la source.
  • Images sans width ni height — la page saute quand l'image arrive, et c'est l'un des trois Core Web Vitals.

Le trafic de tes domaines#

L'onglet Mes domaines affiche les visiteurs et les requêtes des dernières 24 h. Ils sont mesurés par le reverse proxy, pas par un mouchard dans tes pages : il n'y a aucun script à installer, et les visiteurs qui bloquent les traqueurs sont comptés comme les autres.

Depuis l'API#

Utile pour brancher l'analyse sur une intégration continue : casser la construction si la note descend sous un seuil, par exemple.

analyser un site
curl -X POST https://api.ecloudserv.fr/api/v1/seo/scan \ -H "Authorization: Bearer $ECS_TOKEN" \ -H "Content-Type: application/json" \ -d '{"url":"https://exemple.fr","pages":10}'

La réponse porte score, grade, scoresParGroupe, recommendations (avec leur impact en points), pages, keywords et brokenLinks. Deux refus à distinguer : 403 signifie que l'offre ne permet pas d'analyser un site externe, 422 que la cible est refusée ou injoignable. Voir la référence.

Quelles adresses sont acceptées

Le moteur résout le nom et exige que toutes ses adresses soient publiques. Les adresses IP en clair, les noms locaux (localhost, .internal) et tout ce qui pointe vers un réseau privé sont refusés — et les redirections sont revérifiées à chaque saut. Ce n'est pas un caprice : sans ça, l'outil deviendrait un moyen de faire scanner un réseau interne par notre infrastructure.

Et après ?#

  • Pages génère robots.txt et sitemap.xml, et accepte des _headers — de quoi corriger plusieurs points d'un coup.
  • Le constructeur no-code produit déjà les titres, descriptions et fichiers de référencement avec le site.
  • Le cache du proxy pour le temps de réponse, qui pèse directement sur les Core Web Vitals.

Cette page répond à ta question ?